France Soir sera fixé sur son sort le 16 mai
L'avocat général auprès de la cour d'appel de Douai (Nord) a demandé que soit confirmée la reprise de France Soir par l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois et le journaliste sportif Olivier Rey.
La cour, qui doit rendre sa décision mardi 16 mai, a examiné l'appel du jugement du tribunal de commerce de Lille qui avait désigné les deux hommes comme repreneurs du journal le 12 avril dernier.
"Il faut confirmer le jugement de Lille qui est le seul qui assure la pérennité du groupe France Soir", a estimé l'avocate générale Catherine Champrenault.
Les deux hommes ont proposé de conserver la moitié des 112 salariés et de supprimer les rubriques politique et culturelle du journal créé en 1944 par Pierre Lazareff.
Les salariés du quotidien sont en grève depuis pour protester contre le plan de reprise. L'avocat du comité d'entreprise a réclamé que le jugement de Lille soit cassé.
Les journalistes de France Soir et les membres du CE veulent que le groupe Moscow News reprenne le journal.
L'offre de reprise du groupe russe, qui appartient à l'homme d'affaires Arcadi Gaydamak, prévoit de maintenir l'ensemble du personnel.
Gaydamak est sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé en 2000 par le juge Philippe Courroye dans le cadre de l'enquête sur une vente d'armes en Angola en 1993-1994.
France Soir, qui frôlait les deux millions d'exemplaires dans les années 1960, paraissait avant la grève à moins de 40.000. Il perdrait 200.000 euros par semaine.
La cour, qui doit rendre sa décision mardi 16 mai, a examiné l'appel du jugement du tribunal de commerce de Lille qui avait désigné les deux hommes comme repreneurs du journal le 12 avril dernier.
"Il faut confirmer le jugement de Lille qui est le seul qui assure la pérennité du groupe France Soir", a estimé l'avocate générale Catherine Champrenault.
Les deux hommes ont proposé de conserver la moitié des 112 salariés et de supprimer les rubriques politique et culturelle du journal créé en 1944 par Pierre Lazareff.
Les salariés du quotidien sont en grève depuis pour protester contre le plan de reprise. L'avocat du comité d'entreprise a réclamé que le jugement de Lille soit cassé.
Les journalistes de France Soir et les membres du CE veulent que le groupe Moscow News reprenne le journal.
L'offre de reprise du groupe russe, qui appartient à l'homme d'affaires Arcadi Gaydamak, prévoit de maintenir l'ensemble du personnel.
Gaydamak est sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé en 2000 par le juge Philippe Courroye dans le cadre de l'enquête sur une vente d'armes en Angola en 1993-1994.
France Soir, qui frôlait les deux millions d'exemplaires dans les années 1960, paraissait avant la grève à moins de 40.000. Il perdrait 200.000 euros par semaine.
Source : Reuters
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