La CGT face au scrutin
Le syndicat prépare une « expression publique » pour la campagne électorale.
Lors d’un point de presse, Bernard Thibault a rappelé hier que la CGT entend « participer aux débats économiques, sociaux et politiques » de la campagne électorale. Dans les premiers jours de mars, la commission exécutive va discuter d’une « expression publique » qui devrait dresser un bilan très négatif du quinquennat « dans lequel Nicolas Sarkozy a une responsabilité, quoi qu’il en dise », a commenté le secrétaire général.
Fidèle à un positionnement à nouveau entériné lors du dernier congrès en 2006, la CGT s’en tient à une position de « Ni soutien à un parti, ni co-élaboration de programme électoral ». Mais, a précisé Bernard Thibault, « nous savons faire la différence entre ceux qui nous soutiennent ou non ». À propos de la démarche individuelle de certains de ses dirigeants aux côtés de tel ou tel candidat (certains ont signé un appel à soutenir Marie-George Buffet), le secrétaire général a expliqué que si les syndicalistes sont des citoyens comme les autres, ils doivent veiller à ce que leur choix personnel et leur prise de position publique « n’engagent pas l’ensemble des syndiqués ».
Pendant la campagne électorale, a ajouté le numéro un de la CGT, « nous devons continuer à faire notre travail de syndicaliste », en incitant les salariés à se mobiliser pour que « les préoccupations sociales occupent une bonne place ».
Source : l'Humanité - P. M.
Edition du 16 janvier 2007
Lors d’un point de presse, Bernard Thibault a rappelé hier que la CGT entend « participer aux débats économiques, sociaux et politiques » de la campagne électorale. Dans les premiers jours de mars, la commission exécutive va discuter d’une « expression publique » qui devrait dresser un bilan très négatif du quinquennat « dans lequel Nicolas Sarkozy a une responsabilité, quoi qu’il en dise », a commenté le secrétaire général.
Fidèle à un positionnement à nouveau entériné lors du dernier congrès en 2006, la CGT s’en tient à une position de « Ni soutien à un parti, ni co-élaboration de programme électoral ». Mais, a précisé Bernard Thibault, « nous savons faire la différence entre ceux qui nous soutiennent ou non ». À propos de la démarche individuelle de certains de ses dirigeants aux côtés de tel ou tel candidat (certains ont signé un appel à soutenir Marie-George Buffet), le secrétaire général a expliqué que si les syndicalistes sont des citoyens comme les autres, ils doivent veiller à ce que leur choix personnel et leur prise de position publique « n’engagent pas l’ensemble des syndiqués ».
Pendant la campagne électorale, a ajouté le numéro un de la CGT, « nous devons continuer à faire notre travail de syndicaliste », en incitant les salariés à se mobiliser pour que « les préoccupations sociales occupent une bonne place ».
Source : l'Humanité - P. M.
Edition du 16 janvier 2007
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