Laguiller et Voynet ont les 500 signatures
A la veille de la date limite de dépôt des parrainages d'élus au Conseil constitutionnel, neuf candidats à l'élection présidentielle ont réuni les 500 signatures nécessaires.
Aux quatre candidats disposant grâce à leurs élus locaux et nationaux d'un vivier naturel de signatures que sont François Bayrou, Marie-George Buffet, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy s'ajoutent Arlette Laguiller, Jean-Marie Le Pen, Gérard Schivardi, Philippe de Villiers et Dominique Voynet.
Bové et Dupont-Aignan cherche toujours
La candidate des Verts a annoncé aux journalistes qu'elle disposait de "près de 600 parrainages", beaucoup plus que ce que laissait entendre jusque-là son entourage. Elle s'est rendue au Conseil constitutionnel jeudi matin en compagnie de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts. Arlette Laguiller a elle aussi annoncé qu'elle disposait des 500 parrainages.
De son côté, Olivier Besancenot se rendra vendredi 16 mars à 16h30 pour déposer les derniers parrainages d'élus en sa possession, a annoncé son entourage. "Nous les avons déposés au fur et à mesure et nos équipes tournent encore aujourd'hui pour récolter les dernières signatures", explique-t-on à la LCR. Besancenot sera jeudi soir l'invité en duplex du journal de 20h sur France 2.
Gérard Schivardi, qui se présente comme le candidat des maires avec le soutien du Parti des travailleurs, avait déjà annoncé le week-end dernier avoir déposé le 15 mars ses 500 paraphes.
"Qui sème la colère..."
José Bové, lui, cherche toujours une vingtaine de parrainages. "Ca avance, on attend un nouveau pointage", a-t-on déclaré jeudi dans son entourage. Le syndicaliste avait annoncé mercredi sur Canal+ être en possession de 467 paraphes. Il a stigmatisé le PS et le PCF les accusant d'avoir "tout fait" pour qu'il n'obtienne pas les 500 paraphes requis. L'entourage du candidat altermondialiste a peu goûté les déclarations de Julien Dray, porte-parole de Ségolène Royal. Ce dernier a affirmé hier sur RFO : "je n'ai pas envie qu'il soit candidat parce que j'ai envie qu'elle arrive le plus haut possible au premier tour." "Qui sème la colère récolte la tempête, estime un proche de Bové. On verra bien en juin, lors des législatives."
Certains socialistes ont adopté une attitude plus conciliante. "Ce serait une erreur d'empêcher une candidature de Bové, qui incarne un courant de la gauche alors que notre ambition reste de faire vivre l'unité de la gauche", estime ainsi la députée européenne PS Marie-Noëlle Lienemann, dans une interview sur le site de Marianne. L'ex-ministre du logement indique par ailleurs qu'elle ne peut pas personnellement parrainé José Bové puisqu'elle a déjà apporté sa signature à Ségolène Royal.
A droite, Nicolas Dupont-Aignant est lui aussi à la peine. Son entourage donnait mercredi le chiffre de 450 parrainages. Le candidat autoproclamé "gaulliste" a bénéficié d'un soutien inattendu mercredi en la personne de Jean-Marie Le Pen. Il a appelé les maires qui souhaitaient le parrainer et qui n'ont plus besoin de le faire à signer pour le candidat de Debout la République parce que "c'est un patriote comme nous.
Rachid Nekkaz, qui revendique 456 signatures, et Frédéric Nihous, de Chasse, pêche, nature et traditions, qui en a collecté 470, espèrent toujours.
Au total, dix à douze candidats devraient être en lice au premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril. Seize candidats étaient présents au premier tour en 2002 et neuf en 1995.
Source : LEXPRESS.fr
Aux quatre candidats disposant grâce à leurs élus locaux et nationaux d'un vivier naturel de signatures que sont François Bayrou, Marie-George Buffet, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy s'ajoutent Arlette Laguiller, Jean-Marie Le Pen, Gérard Schivardi, Philippe de Villiers et Dominique Voynet.
Bové et Dupont-Aignan cherche toujours
La candidate des Verts a annoncé aux journalistes qu'elle disposait de "près de 600 parrainages", beaucoup plus que ce que laissait entendre jusque-là son entourage. Elle s'est rendue au Conseil constitutionnel jeudi matin en compagnie de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts. Arlette Laguiller a elle aussi annoncé qu'elle disposait des 500 parrainages.
De son côté, Olivier Besancenot se rendra vendredi 16 mars à 16h30 pour déposer les derniers parrainages d'élus en sa possession, a annoncé son entourage. "Nous les avons déposés au fur et à mesure et nos équipes tournent encore aujourd'hui pour récolter les dernières signatures", explique-t-on à la LCR. Besancenot sera jeudi soir l'invité en duplex du journal de 20h sur France 2.
Gérard Schivardi, qui se présente comme le candidat des maires avec le soutien du Parti des travailleurs, avait déjà annoncé le week-end dernier avoir déposé le 15 mars ses 500 paraphes.
"Qui sème la colère..."
José Bové, lui, cherche toujours une vingtaine de parrainages. "Ca avance, on attend un nouveau pointage", a-t-on déclaré jeudi dans son entourage. Le syndicaliste avait annoncé mercredi sur Canal+ être en possession de 467 paraphes. Il a stigmatisé le PS et le PCF les accusant d'avoir "tout fait" pour qu'il n'obtienne pas les 500 paraphes requis. L'entourage du candidat altermondialiste a peu goûté les déclarations de Julien Dray, porte-parole de Ségolène Royal. Ce dernier a affirmé hier sur RFO : "je n'ai pas envie qu'il soit candidat parce que j'ai envie qu'elle arrive le plus haut possible au premier tour." "Qui sème la colère récolte la tempête, estime un proche de Bové. On verra bien en juin, lors des législatives."
Certains socialistes ont adopté une attitude plus conciliante. "Ce serait une erreur d'empêcher une candidature de Bové, qui incarne un courant de la gauche alors que notre ambition reste de faire vivre l'unité de la gauche", estime ainsi la députée européenne PS Marie-Noëlle Lienemann, dans une interview sur le site de Marianne. L'ex-ministre du logement indique par ailleurs qu'elle ne peut pas personnellement parrainé José Bové puisqu'elle a déjà apporté sa signature à Ségolène Royal.
A droite, Nicolas Dupont-Aignant est lui aussi à la peine. Son entourage donnait mercredi le chiffre de 450 parrainages. Le candidat autoproclamé "gaulliste" a bénéficié d'un soutien inattendu mercredi en la personne de Jean-Marie Le Pen. Il a appelé les maires qui souhaitaient le parrainer et qui n'ont plus besoin de le faire à signer pour le candidat de Debout la République parce que "c'est un patriote comme nous.
Rachid Nekkaz, qui revendique 456 signatures, et Frédéric Nihous, de Chasse, pêche, nature et traditions, qui en a collecté 470, espèrent toujours.
Au total, dix à douze candidats devraient être en lice au premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril. Seize candidats étaient présents au premier tour en 2002 et neuf en 1995.
Source : LEXPRESS.fr
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