Sarkozy confirme son hostilité à la privatisation d'EDF... MENTEUR MENTEUR !!!
Le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy a confirmé son opposition à une privatisation d'EDF, dans une interview à la télévision américaine.
"Moi, je ne suis pas pour la privatisation d'EDF", a dit le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, interrogé dans le cadre du "Charlie Rose Show", qui devait être diffusé mercredi soir aux Etats-Unis.
"Pourquoi ? Parce que si EDF n'avait pas joué un rôle majeur, nous n'aurions pas le programme nucléaire qui a été lancé à l'époque par le général de Gaulle" en France, a ajouté le président de l'UMP.
Lors de son passage au ministère de l'Economie et des Finances, en 2004, Nicolas Sarkozy a présidé à l'ouverture du capital d'EDF. Il a cependant fait inscrire dans la loi d'août 2004 une disposition interdisant à l'Etat de détenir moins de 70% de l'électricien français.
Ce texte a été modifié pour permettre la fusion de Gaz de France, l'autre grand groupe public du secteur de l'énergie, avec Suez, en abaissant ce seuil.
Le Parti socialiste promet pour sa part de rétablir le contrôle d'EDF à 100 % par l'Etat et de créer un pôle public de l'énergie réunissant EDF et GDF, s'il revient au pouvoir à la faveur des prochaines élections.
Accusé par la gauche de défendre une ligne ultra-libérale, Nicolas Sarkozy a réaffirmé à Charlie Rose, célèbre interviewer américain, qu'il n'était pas "l'ennemi de l'Etat".
"Un grand pays a besoin d'un Etat", a-t-il dit. "Je crois que l'Etat peut jouer un rôle central mais qu'on doit réduire les dépenses de l'Etat (...) Je ne suis pas un idéologue, je suis un pragmatique."
"Je crois dans le capitalisme, je crois dans l'économie de marché, je crois dans la concurrence", a également dit le président de l'UMP. "Mais je veux un capitalisme avec une éthique, je veux une concurrence loyale."
Source : REUTERS
"Moi, je ne suis pas pour la privatisation d'EDF", a dit le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, interrogé dans le cadre du "Charlie Rose Show", qui devait être diffusé mercredi soir aux Etats-Unis.
"Pourquoi ? Parce que si EDF n'avait pas joué un rôle majeur, nous n'aurions pas le programme nucléaire qui a été lancé à l'époque par le général de Gaulle" en France, a ajouté le président de l'UMP.
Lors de son passage au ministère de l'Economie et des Finances, en 2004, Nicolas Sarkozy a présidé à l'ouverture du capital d'EDF. Il a cependant fait inscrire dans la loi d'août 2004 une disposition interdisant à l'Etat de détenir moins de 70% de l'électricien français.
Ce texte a été modifié pour permettre la fusion de Gaz de France, l'autre grand groupe public du secteur de l'énergie, avec Suez, en abaissant ce seuil.
Le Parti socialiste promet pour sa part de rétablir le contrôle d'EDF à 100 % par l'Etat et de créer un pôle public de l'énergie réunissant EDF et GDF, s'il revient au pouvoir à la faveur des prochaines élections.
Accusé par la gauche de défendre une ligne ultra-libérale, Nicolas Sarkozy a réaffirmé à Charlie Rose, célèbre interviewer américain, qu'il n'était pas "l'ennemi de l'Etat".
"Un grand pays a besoin d'un Etat", a-t-il dit. "Je crois que l'Etat peut jouer un rôle central mais qu'on doit réduire les dépenses de l'Etat (...) Je ne suis pas un idéologue, je suis un pragmatique."
"Je crois dans le capitalisme, je crois dans l'économie de marché, je crois dans la concurrence", a également dit le président de l'UMP. "Mais je veux un capitalisme avec une éthique, je veux une concurrence loyale."
Source : REUTERS
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