Historique du 1er mai
Si aujourd'hui le premier mai est significatif pour la majorité de la population de jour férié, il n'en fut pas toujours ainsi.
Avant que Pétain ne décrète cette “fête du travail”, le Premier Mai était un jour marqué par d'importantes grèves où les travailleurs tentaient de "faire la fête" aux patrons et à l'Etat. Cette journée était en effet un événement, bien souvent placée au centre de l'action syndicale, voyant des travailleurs de tous le pays "chômer" au même moment afin de réclamer la satisfaction de leurs revendications. Des origines du 1er mai, en 1886 à Chicago où 8 syndicalistes anarchistes furent pendus, à la grève générale du 1er mai 1906, en passant par la fusillade du premier mai 1891 à Fourmies, c'est cette tradition de lutte de classe qu'il faut réaffirmer.
Aujourd’hui, avec les mobilisations contre le CPE et la précarité en général, le mouvement social relève la tête face à la politique de démolition sociale du gouvernement et du MEDEF. Le mouvement social a enfin renoué avec une victoire dans le bras de fer qui l'opposait aux classes dirigeantes Une victoire qui permet après plusieurs années de reculs, de lois antisociales encaissées, de défaites parfois cuisantes comme en 2003, de renouer avec l’action collective et de redonner espoir pour les luttes sociales à venir.
Il est donc important de redonner un rôle offensif et revendicatif à cette journée du Premier Mai. Celle-ci devrait être un moment de convergence de nos luttes, de nos revendications et de nos aspirations à la transformation sociale. C'est dans ce sens que nous devons agir !
Avant que Pétain ne décrète cette “fête du travail”, le Premier Mai était un jour marqué par d'importantes grèves où les travailleurs tentaient de "faire la fête" aux patrons et à l'Etat. Cette journée était en effet un événement, bien souvent placée au centre de l'action syndicale, voyant des travailleurs de tous le pays "chômer" au même moment afin de réclamer la satisfaction de leurs revendications. Des origines du 1er mai, en 1886 à Chicago où 8 syndicalistes anarchistes furent pendus, à la grève générale du 1er mai 1906, en passant par la fusillade du premier mai 1891 à Fourmies, c'est cette tradition de lutte de classe qu'il faut réaffirmer.
Aujourd’hui, avec les mobilisations contre le CPE et la précarité en général, le mouvement social relève la tête face à la politique de démolition sociale du gouvernement et du MEDEF. Le mouvement social a enfin renoué avec une victoire dans le bras de fer qui l'opposait aux classes dirigeantes Une victoire qui permet après plusieurs années de reculs, de lois antisociales encaissées, de défaites parfois cuisantes comme en 2003, de renouer avec l’action collective et de redonner espoir pour les luttes sociales à venir.
Il est donc important de redonner un rôle offensif et revendicatif à cette journée du Premier Mai. Celle-ci devrait être un moment de convergence de nos luttes, de nos revendications et de nos aspirations à la transformation sociale. C'est dans ce sens que nous devons agir !
Publicité