Vénézuéla : la révolution ne sera pas télévisée…
Depuis quelques temps, le socialisme se construit au Vénézuélien. La révolution y a apporté beaucoup : le système y est démocratique, la population participe activement à la Révolution, l’autogestion des entreprises par les ouvriers est encouragée, il y a une lutte constante contre la bureaucratie, le réformisme et la corruption.
D’importants secteurs de l’économie ont été nationalisés : les télécoms, l’électricité, le gaz et le pétrole. Depuis la révolution, l’argent du pétrole, première richesse du pays, est redistribué à la population et non « redistribué » entre la bourgeoisie. Les habitants, via des conseils municipaux, ont créés et gèrent des systèmes d’éducation publique, de banque alimentaire et de santé.
La révolution a créé l’ALBA, l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques, qui est un système de solidarité internationale et est fondé sur la coopération. Dans ce système, par exemple, le Vénézuéla donne du pétrole à Cuba, et en échange, des médecins cubains vont soigner les pauvres au Vénézuéla. La réforme agraire, né de cette révolution, permet aux petits paysans d’obtenir la terre qui était détenue jusqu’à maintenant par des grands propriétaires terriens. L’environnement est protégé : interdiction des OGM, interdiction de la pèche intensive. Tous les élus sont révocables à n’importe quel moment par le peuple et les référendums d’initiative populaire sont encouragés, ce qui fait de la Constitution Bolivarienne du Vénézuéla une des plus démocratique au monde. Le Vénézuéla a récemment été classé pays sans analphabétisme par l’UNESCO, preuve que les missions d’éducation ont fonctionnées.
Les sources idéologiques de la Révolution Bolivarienne sont diverses : marxisme et bolivarisme (pour l’unité de l’Amérique du Sud face aux USA).
Cette révolution est un exemple concret de ce qui marche dans le combat contre l’impérialisme américain.
La politique antiaméricaine et anticapitaliste du Vénézuéla et de son président Hugo Chavez a amené les USA a tenter un coup d’Etat contre lui avec le soutient du grand patronat. Ce coup d’Etat a échoué face à la mobilisation populaire.
Les gouvernements européens, par l’intermédiaire de leurs médias nationaux, tentent de discréditer la révolution vénézuélienne. La France n’est pas la dernière, par l’intermédiaire des grands médias capitalistes (Le Monde, Libération...). Selon eux, Chavez serait antisémite, populiste, dictateur... Toutes ces calomnies sont fausses et parfaitement démontables.
Depuis, d’autres ont suivi l’exemple du Vénézuélien : la Bolivie, l’Équateur et, dans une moindre mesure, le Nicaragua. Un nouveau foyer révolutionnaire serait-il en marche, pour, comme le disait le Che il y a 40 ans, « créer un, deux, trois, plusieurs Vietnam » !
On peut s’informer sur ce qui se passe au Vénézuéla en visitant ce site : http://cbparis.free.fr ou le site de la campagne de défense de la Révolution Bolivarienne "Pas touche au Vénézuéla" : http://www.pastoucheauvenezuela.org
Hasta la victoria siempre !!!
Par la lutte, réapproprions-nous notre avenir...